jeudi 17 mai 2012

Where is Bryan?

Je n'ai pas le temps d'écrire ou quoi en ce moment, donc n'hésitez pas à passer sur mon Formspring (vas-y, clique !) pour m'y laisser plein de questions, sérieuses, délirantes, inutiles, existentielles... auxquelles je prendrai sans doute grand plaisir à répondre tous les soirs avant d'aller me coucher. Sooooooo people, it's up to you !

Par contre, étant donné que je suis en période de révisions pour mes derniers partiels, ça serait cool de ne pas aborder le sujet, hein... J'VEUX PAS Y PENSER EN ALLANT DODOTER.

Bref, voili voilou. Et sinon, puisque la mode du "je montre les recherches délirantes qui ont mené à mon blog" est passée, je vais, à mon tour, vous montrer les trucs plus ou moins rigolos que des gens (si si) ont tapé sur google... la réponse de ce dernier n'étant nulle autre que mon blog, magistralement pointé du doigt. Je n'ai pas tout mis parce que bon, c'était long et ça tendrait à rendre cet article que je veux rigolo complètement barbant.


Cliquer pour agrandir. 

mardi 8 mai 2012

N'aurais-je donc été qu'une passante ?

Ce soir porte un nom. Il sera désigné comme étant celui qui marque la fin d'une période plutôt délabrée de ma vie. Une période comme-ci comme-ça, une période d'allers-retours vains et insensés. Une période de déambulation adolescente... Il est temps de passer au printemps, de laisser mes bourgeons donner tout ce qu'ils ont. Tout ce qu'ils sont capables de donner.

Je n'ai jamais fait de crise d'adolescence.

Je suis une fille trop introvertie, trop réservée, trop renfermée... Une boule de nerfs, une bombe à retardement... Mes parents n'en ont jamais fait les frais, mais je m'auto-détruis de jour en jour. Oh, quand je pense qu'il fut un temps où je ne savais rien... Strictement rien. Quand ai-je donc grandi ? Quand ai-je donc été aussi violemment dépucelée de toute mon innocence d'enfant ?

J'ai grandi tellement lentement que ce passage forcé à l'état d'adulte me fit l'effet d'une rupture.

Je me suis soudain rendu compte de l'importance de cette innocence ; je ne savais rien, et ce fait, plutôt que de me rassurer sur la qualité de ma protection, n'a fait que de m'engrosser d'angoisse quant à ce que je croyais devoir rattraper.

Comme j'ai pu le dire précédemment, je me suis ensuite trompée de piste. Comment évacuer un paquet d'angoisse d'une telle ampleur ? Je me suis trompée sur la marche à suivre.
Agir comme plus vieille que je ne le suis n'allait pas m'aider... Je me suis perdue de vue.

Et si je mourrais en couche ?

A tout ceux qui ont un jour croisé ma route et ceux qui marchent encore à mes cotés, n'ai-je donc été qu'une passante ? Tellement de noms basculent dans l'oubli, le lycée me semble si lointain... Je suis allée me promener trop loin pour espérer rentrer dans une chaumière où la cheminée serait encore allumée pour moi...

Je ne peux pas revenir sur mes pas.

Maintenant, le sentier que j'ai suivi est le seul déblayé. Mais je peux décider de ne pas m'arrêter pour me lamenter en chemin, comme je l'ai fait au cours des dernières semaines, je peux décider d'avancer de manière plus déterminée encore pour voir naître, qui sait, un second embranchement qui me ramènerait là où j'aurais tant aimé être.

A tout ceux que j'ai croisé, n'aurais-je donc été qu'une passante ?

Il est évident que cette question est plus ou moins cruciale selon l'individu...

Mon âme fleurira à nouveau, à l'image du prénom que mes parents m'ont offert. Ma fleur s'épanouira à nouveau et prônera majestueusement dans ce marécage des plus vaseux, le ponctuant de manière angélique d'un halo de pureté retrouvé...

La quête du St Graal commence tout juste.


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    A une passante  —  Baudelaire. 


« La rue assourdissante autour de moi hurlait.
Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,
Une femme passa, d'une main fastueuse
Soulevant, balançant le feston et l'ourlet ;

Agile et noble, avec sa jambe de statue.
Moi, je buvais, crispé comme un extravagant,
Dans son oeil, ciel livide où germe l'ouragan,
La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.

Un éclair... puis la nuit ! — Fugitive beauté
Dont le regard m'a fait soudainement renaître,
Ne te verrai-je plus que dans l'éternité ?

Ailleurs, bien loin d'ici ! Trop tard ! Jamais peut-être !
Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
Ô toi que j'eusse aimée, ô toi qui le savais ! »


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vendredi 4 mai 2012

Une voix perdue dans un dialogue de sourds.

Je me suis perdue dans le labyrinthe de moi-même. Une quête vaine. A la recherche de celle que je tends à devenir, celle que je voudrais devenir, celle que je suis vraiment. A la recherche d'un sens à donner au brouillard de mon existence. 
Je me suis perdue dans le vacarme de mes pensées qui tournent en rond, je me suis perdue dans le trou-à-rat de ma conscience, je me suis perdue dans... 

Je ne sais plus. 

Je ne sais plus ce que je fais là, ce que je cherche là, je doute même que tout ce qui est là soit bien réel. C'est le fantôme de moi-même assis là, j'aimerais sentir mon coeur qui palpite là comme une petite bête...
Je suis une voix perdue dans un dialogue de sourds. 
Je suis le coeur épuisé qu'a épousé la mort cérébrale. 

Je pense m'être trompée de piste. 

Ces empruntes là n'étaient pas les miennes et je l'ai ai suivies bêtement. Ces empruntes là n'étaient pas les miennes... Je ne connais même pas ma pointure. 
Je ne prends pas de cappuccino chantilly. Je ne mange pas de pain au nutella. Je ne, je ne, je ne. 
La page est restée trop longtemps en suspend. 

Je ne prends pas de cappuccino chantilly. 

lundi 30 avril 2012

Jazz Damage, des gars du Jazz.

Ce n'est pas dans mes habitudes que de "faire de la pub" pour quiconque, mais disons que ça fait un moment que je n'ai rien écrit et que ça amorcerait sans doute la remise sur pattes de mon blog. Vous avez sans doute remarqué, par ailleurs, quelques petites modifications sur le template du blog, j'espère que ça ne déplaît pas trop.



Bref, venons-en à ce que je vous présente aujourd'hui. Ça fait un moment que je connais ce garçon, d'abord parce qu'on discutait un peu via nos blogs respectifs et puis parce qu'il habite la même ville que moi et que son lycée était à deux pas du mien. Toujours est-il que je trouve que Guillaume est un musicien talentueux et que sa créativité en matière de musique et même de réalisation de clips me plait vraiment beaucoup. 


Alors voilà, Guillaume, c'est un alsacien de 19 ans passés depuis peu, artiste de l'âme et unique dans sa manière d'être. Il possède un groupe de Jazz qui a pour nom Jazz Damage et qui a du voir le jour un jour, je ne suis pas au point sur le détail de son extraction placentaire. 




C'est trois mecs, sax, piano et basse... Huhum. 

Bien, sur ce, chers musiciens, j'attirerai votre attention là dessus pour la qualité de ses compositions et le fait qu'il joue de plusieurs instruments et, chères lectrices désintéressées, j'ajouterai qu'il est plutôt beau gosse et célibataire. 

Pas convaincus ? Prenez le temps d'en juger par vous-mêmes. 


Et, puisqu'on me l'a gentiment demandé par mail, j'en profite pour vous parler un peu d'un autre jeune homme qui cherche à faire connaître sa musique (et que je trouve plutôt bon et simple, qualité que j'apprécie ; sa voix est délicieuse et ses musiques très prenantes). 

Il s'appelle Thibaud Ayme, également jeune auteur compositeur, musicien chanteur alsacien d'après ce que j'ai pu comprendre... Enjoy.


dimanche 29 avril 2012

Il s'est passé beaucoup de choses pour que je puisse espérer être prête.

Mais je vais essayer.

jeudi 15 mars 2012

Mon blog ne me sert à rien si je n'y raconte pas ma vie.

J'ai peut-être pris assez de recul maintenant pour revenir un peu sur ma vie sentimentale. Vie sentimentale qui a pris des dimensions considérables dès lors que Matt a rompu avec moi. Je ne m'y attendais pas, je crois. Ça doit être la raison pour laquelle ça m'a fait autant mal. Ça et puis le fait que j'avais fini par y croire, aussi. A cette relation. Je ne sais pas trop si j'ai bel et bien tourné la page ou si je suis encore un peu atteinte. Ça m'affecte, c'est sûr, et je pense que c'est normal. Mais le fait que la rupture soit encore si fraiche floute un peu mon ressentiment quant à mes véritables rapports à ladite rupture. Quand ça a explosé, y a eu le champignon atomique, la décimation de l'ombre de tout espoir et toute certitude, la déflagration quoi et puis maintenant, il reste la brume enveloppant encore le terrain. Enfin, la brume, tout est relatif ; certains diront peut-être que c'est plus une fumée épaisse et malsaine...  Moi je ne fais pas trop la distinction étant donné que je nage dedans depuis un bon moment déjà. Je ne sais même pas depuis quand il a rompu. Et puis le pourquoi du comment n'a jamais été vraiment éclairci, ou n'est simplement toujours pas clair dans ma tête, sans parler du fait que j'aimerais vraiment savoir ce à quoi je suis réduite à ses yeux. Ce serait peut-être jouable si je le revoyais, mais j'en suis pas prête. 

C'est quoi ce sentiment qui accompagne sa pensée ? Un résidu de mal-être post rupture qui parlerait au passé ? Ça m'a fait mal ou ça me fait toujours mal ? Est-ce qu'il me manque ? Est-ce qu'il y a eu des survivants à cette décimation énoncée plus haut ? On m'entend surement soupirer depuis la Chine, ces questionnements ne sont pas prêts de me lâcher.

Ce n'est pas faute d'essayer de ne plus y penser. Ma vie sentimentale prends d'ailleurs des allures de série TV.

J'avais rencontré Florian en faisant un tour sur adopteunmec.com, par simple curiosité à l'origine, ou bien juste histoire de rencontrer de nouvelles têtes étant donné que l'optique d'être actuellement en concurrence avec les autres étudiants de la promo ne semble pas être très favorable aux nouvelles rencontres. Il m'a plu dès les premiers échanges qu'on a eu parce que, contrairement aux autres garçons qui m'avaient abordés, on avait des goûts similaires, l'écart d'âge n'était pas trop important et puis, surtout, il semblait vraiment vraiment sincère et chaleureux. Il n'est pas resté très longtemps un simple contact du site et on s'est mis à correspondre par sms. Ça n'avait rien d'un flirt au début, c'était vraiment purement amical bien qu'on savait plus ou moins qu'on se plaisait mutuellement. Et puis j'étais en couple et lui aussi. On s'est rencontrés en vrai quelques temps plus tard et puis, même si on s'était déjà beaucoup vus en photo ou par MMS (une expérience vraiment cool, d'ailleurs, ça me rappelait un peu un manga que j'avais lu plus jeune, au temps où j'en lisais vraiment beaucoup, qui s'appelle Dengeki Daisy - mais on est très loin cette histoire, on est d'accord) ça a été vraiment chouette de voir qu'on n'était pas déçus. Et puis, rapidement, au fur et à mesure que Matt prenait des distances, je me rapprochais de Florian. 

D'une certaine manière, ce rapprochement était peut-être dû uniquement à l'excitation qu'engendrait l'interdit qu'il y avait entre nous. Florian n'était plus en couple mais moi si et j'aimais mon copain. Toujours est-il que j'aurais pu me rendre compte que ça n'allait vraiment pas avec mon copain à partir du moment où, une ou deux semaines avant qu'on ne rompe, je m'étais laissé aller à un moment d'intimité avec Florian. Je n'ai pas couché avec lui mais, quelque part, ça prouve bien que j'éprouvais un manque que je ne désirais pas voir en tant que tel. Et que Florian le comblait parfaitement bien. 

Ça ne s'est produit qu'une fois et ça n'était vraiment pas sur le point de se reproduire quand la rupture est arrivée sans crier gare. Qu'est-ce que ça voulait dire concernant ma relation avec Florian ? Allait-elle passer au stade supérieur ou bien étions-nous si proches uniquement parce qu'il comblait exactement ce qu'il me manquait pour me sentir bien, sachant qu'il était par ailleurs trop différent de Matt pour exceller dans le domaine amoureux, et que j'arrivais à susciter un certain intérêt de sa part de par l'interdit qui était posé entre nous et le caractère atypique qu'il m'attribuait et qu'il enviait à mon ex ? La rupture a déstructuré un certain nombre de choses entre nous. Ce qui explique probablement le fait que je lui paraisse un peu moins vivable et un peu plus compliquée. J'en suis sortie fragilisée et j'avouerai qu'il n'a pas vraiment arrangé les choses. On continue de se voir, pour plus d'intimité et on a mentionné une sorte de relation libérée entre nous. Mais, honnêtement, je doute que ça fonctionne et puis j'me lasse de cette pseudo routine et des prises de tête qu'a engendré la tombée en ruine de tout ce qui faisait que ça marchait aussi bien avant.

Je pense qu'il a l'impression qu'il m'a gagnée et que, comme il n'y a plus vraiment de jeu puisque plus d'autre concurrent, il s'en est lassé. Et moi aussi.

Dit comme ça, ça pourrait sembler complètement malsain mais ça ne l'était pas du tout. Il y avait un véritable équilibre. Et maintenant qu'il n'y en a plus, ça ne peut plus marcher. Et ça m'énerve parce que je sais qu'on se plait/qu'on se plaisait et qu'on aimerait bien que quelque chose marche, pas forcément une relation ou quoi, mais ça l'énerve que ça m'énerve autant et donc ça nous énerve et donc c'est pas près de marcher.

Bordel de merde. 

Alors c'est quoi la suite ? Je ne sais plus trop ce dont j'ai besoin et je tâte un peu autour. Et puis il y a eu Kévin, connu de la même manière que Florian et qui m'a un peu tenu compagnie cet hiver. Comme je suis passée par pas mal de choses justement cet hiver, j'ai mis beaucoup plus de temps à lui donner mon numéro, même s'il a été adorable du début à la fin de nos échanges sur ce site. Et puis il est encore différent de Matt et Florian, il est peut-être un peu un mélange des deux. Très attentionné comme Florian, un brin plus "émotionnel" comme Matt, très cultivé, très impliqué et intéressé par tout ce qu'il entreprend comme Matt mais en plus déterminé et ayant plus de bonne volonté que Florian. Il a une part de lui très "pote" qui a un humour qui me surprend tant c'est exactement le genre d'humour qui me fait rire et il peut être d'autre part très touchant. Et en plus il a deux cochons d'inde qui s'appellent Patate et Sumo.

Mais on ne s'est pas encore assez vus pour avancer quoique ce soit là dessus. J'y vais doucement, enfin, j'essaie. Parce que bon, j'en ai ma claque que mes sentiments se cassent la gueule et mon but n'est pas non plus de blesser qui que ce soit dans l'histoire ; et puis faudrait pas tout mélanger.

PS : La dernière fois que j'ai parlé avec Matt, je lui ai dit des choses plus ou moins dures (enfin, en vrai j'en sais rien) genre que j'ai eu un petit écart de conduite vers la fin (oui parce que bon, je le lui ai quand même dit) mais un peu plus sur le ton d'un "je t'ai trompé" plutôt que de ce qu'il en était réellement. Ce à quoi il a répondu un truc du genre "tu perds pas ton temps". 
J'me sentais pas de continuer à lui faire un peu pitié. J'étais complètement misérable, avec des sautes d'humeur terribles et il aurait pas du voir tout ça. Bien que je doute que ça ait pu l'intéresser plus que ça. Sauver ce qu'il me restait de dignité face à lui, vous voyez. C'est pour ça que ça m'intéresse autant de savoir ce qu'il pense de moi maintenant. 
Surement pas du bien, j'ai vraiment pété les plombs vers la fin.
Et la situation est quelque peu similaire avec Florian. Ça devient impératif que je change un peu d'air.

PPS : Putain, mais ce que ça doit être utile à ceux que j'connais in real life et que je sais qui me lisent pour savoir ce qu'il se passe dans ma tête et de quelle manière. J'adore avoir un blog, j'adore y écrire et je compte pas déménager sous prétexte qu'on me lise d'un peu partout, mais quand même, ça serait trop cool si j'avais le super pouvoir de lire dans la tête des gens.
Je ne suis plus aussi anonyme que le soutient l'adresse et la bannière de ce blog, j'y remédierai peut-être un jour en opérant quelques petits changements, j'ai déjà quelques idées de jeu de mots pour ne pas avoir à changer l'URL de mon blog. 

PPPS : Par contre, je n'ai aucune idée de la plupart des autres lecteurs qui me lisent dans l'ombre, mais sachez que je sais que vous existez et que ça me fait plaisir. D'ailleurs, ça me fais aussi plaisir que ceux que je connaisse me lisent, ça plait à mon égo de se dire qu'il est digne d'intérêt. Haha... bon ok je la boucle. 
Mais même si je ne peux pas trop prendre le temps de répondre des fois à des commentaires ou de m'intéresser ponctuellement et en laissant une trace de mon passage à mes blogueurs préférés, bah je les lis quand même et je les aime. Et le monde est rose bonbon.